Le Festival

Depuis sa création en 1979, le Rhino Jazz (s) Festival n’a de cesse de créer l’événement dans le monde des musiques de jazz (s). Le Rhino prend en considération les jazz (s), du blues, à la soul en passant par un soupçon de rock, il y en a pour tous les goûts. De Lyon à Firminy, en passant par Vienne et Saint-Étienne, le festival offre, chaque année, plus d’une cinquantaine de concerts.


 

Les re-trouvailles

Enfin ! Après une édition 2020 où l’équipe aura tout fait jusqu’au bout pour maintenir le festival, les décisions administratives face à la pandémie auront finalement amputé les trois-quarts des concerts. Aujourd’hui déconfinés pour de vrai –tout en respectant les mesures sanitaires requises– artistes et public vont pouvoir se retrouver autour du même projet artistique qu’il eut été bien dommage d’oublier. Respect envers les artistes engagés, respect des spectateurs auxquels le Rhino souhaite tenir ses promesses, cette 43e édition serait donc une sorte de 42e bis (faut-il y voir un clin d’oeil ligérien ?…), comblée encore de nouvelles découvertes entrant dans la thématique prévue autour –justement !– du ‘‘déconfinement’’ du jazz vers les genres pop et rock, initié depuis les années 1960-1970, pour mieux souligner les partages et accointances réciproques nés de ce décloisonnement progressif.

Événement phare prévu l’an dernier, le bien nommé Grand Barouf du Rhino se tiendra toujours à la Grande Usine Créative (Cité du Design de Saint-Étienne) qui offrira du 1er au 24 octobre ses 1 000m2 à une foultitude de propositions à la fois musicales et iconographiques, sous toutes les formes possibles (expos, peintures et concerts notamment de Robert Combas, performances sonores multiples avec entre autres Lionel Martin, conférences, danse, cinéma…) pour nous narrer, en présence de prestigieux spécialistes, ce virage révolutionnaire dans l’Histoire de la musique.

Autant de protagonistes partageant passion et folle liberté dans leurs explorations avant-gardistes, deux fondamentaux que l’on retrouve au coeur de la programmation vagabonde du Rhino 2021, comme par exemple avec Kadri Voorand ou Hannah Williams, des Lehmanns Brothers jusqu’au Bach - Coltrane de Raphaël Imbert, en passant par Michel Portal ou encore les musiques de films revisitées par Kyle Eastwood. Des grands noms aux pépites merveilleuses à découvrir dans l’intimité d’un solo (Laura Perrudin, Guillaume Latil, Madison Mc Ferrin, Krystel Warren…) aussi rares qu’exceptionnelles, comme s’efforce de le proposer le Rhino depuis 43 ans. Autant de trouvailles qui méritent bien ces retrouvailles !

Michel Clavel
Rédacteur du Rhino Magazine Jazz (s)

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